Recherche par auteur : Foster, Charles
291 résultats. Page 8 sur 15.
Lu par : Manon
Durée : 8h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30504
Résumé:De 1953 à sa mort en 1978, le peintre Norman Rockwell vit à Stockbridge, une petite ville du Massachusetts. Il y fait notamment de nombreuses couvertures pour le Saturday Evening Post, parfois en prenant des habitants de la ville pour modèles. A en croire l'histoire racontée dans ce roman, vers la fin de sa vie il peint Rebecca, une fillette de Stockbridge. Une fois adulte, Rebecca épouse un autre peintre, Peter Milton, avec qui elle a deux enfants, Tom et Hannah. Tandis que Rebecca rêve de devenir écrivain mais n'arrive visiblement à rien, Peter devient progressivement un grand artiste. Il propose un jour à une jeune Française, rencontrée dans le Vermont, de venir vivre dans sa famille ; en échange, elle devra poser pour lui et enseigner le français à ses enfants. Comme Ulysse est l'histoire de cette Française, racontée par elle-même. De la narratrice, on ne connaît ni l'âge, ni le nom véritable ; elle se fait appeler Lou et se présente le plus souvent en adolescente écervelée, un peu ignare et mal dégrossie. Alors qu'elle ne devait rester aux Etats-Unis que le temps d'un séjour linguistique avec sa soeur, elle y passe plusieurs années, d'abord à New York puis en Nouvelle-Angleterre, et ses souvenirs de France (sa vie à Paris, ses vacances en Bretagne), de plus en plus douloureux, doublent le récit de ses aventures américaines, au point que la côte Est apparaît comme un mauvais reflet de la côte bretonne. La nostalgie est aussi celle de l'enfance. Lou raconte à la fois ses relations avec le peintre, sa femme et leurs amis, et ses longues conversations avec Tom et Hannah. Ces deux enfants un peu fantomatiques semblent évoluer dans un univers qu'elle comprend de moins en moins. Ainsi, de même qu'elle flotte entre deux langues et deux cultures, Lou n'a-t-elle sa place ni dans le monde des adultes, ni dans celui de l'enfance. Quelle que soit la nostalgie qui enveloppe ce roman, il est d'abord un récit d'aventures, conduit légèrement et avec désinvolture. Le langage est familier, parfois vulgaire, les phrases se brisent et partent dans des directions aussi imprévues que la pensée de Lou, qui enchaîne les digressions et préfère toujours se contredire plutôt que de se corriger. Même quand l'histoire tourne mal et que sont racontés des événements tragiques, le style reste vif et entraînant. Si la réalité est décrite de manière simplifiée et enfantine, c'est peut-être que la narratrice, incapable d'appréhender le nouveau, doit toujours ramener l'inconnu au connu (Rebecca devient ainsi un double obscur de sa mère, la plage de Newport se confond avec celle de Sainte-Anne-la-Palud...). Lou, qui se plaint de manquer de vocabulaire et d'avoir perdu son français aux Etats- Unis, aplanit le réel et peine à percevoir les nuances entre les êtres, qu'elle confond ou au contraire oppose violemment. Ses dessins en noir et blanc, qui ponctuent la narration, apparaissent eux-mêmes comme un vague écho, simple et naïf, des tableaux de Peter.
Lu par : Thérèse Proust
Durée : 15h.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 30455
Résumé:J'ai d'abord examiné les hommes, et j'ai cru que, dans cette infinie diversité de lois et de mœurs, ils n'étaient pas uniquement conduits par leurs fantaisies.J'ai posé les principes, et j'ai vu les cas particuliers se plier d'eux-mêmes, les histoires de toutes les nations n'en être que les suites, et chaque loi particulière liée avec une autre loi, ou dépendre d'une autre plus générale.Quand j'ai été rappelé à l'antiquité, j'ai cherché à en prendre l'esprit, pour ne pas regarder comme semblables des cas réellement différents, et ne pas manquer les différences de ceux qui paraissent semblables.Je n'ai point tiré mes principes de mes préjugés, mais de la nature des choses. Ici, bien des vérités ne se feront sentir qu'après qu'on aura vu la chaîne qui les lie à d'autres.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 10h. 28min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 30188
Résumé:" Ma chère mère, Si tu possèdes vraiment le génie maternel et si tu n'es pas encore lasse, viens à Paris, viens me voir, et même chercher. Moi, pour mille raisons terribles, je ne puis pas aller à Honfleur chercher ce que je voudrais tant, un peu de courage et de caresses. À la fin de mars, je t'écrivais : Nous reverrons-nous jamais ! J'étais dans une de ces crises où on voit la terrible vérité. Je donnerais je ne sais quoi pour passer quelques jours auprès de toi, toi, le seul être à qui ma vie est suspendue, huit jours, trois jours, quelques heures. [...] Toutes les fois que je prends la plume pour t'exposer ma situation, j'ai peur ; j'ai peur de te tuer, de détruire ton faible corps. Et moi, je suis sans cesse, sans que tu t'en doutes, au bord du suicide. Je crois que tu m'aimes passionnément ; avec un esprit aveugle, tu as le caractère si grand ! Moi, je t'ai aimée passionnément dans mon enfance ; plus tard, sous la pression de tes injustices, je t'ai manqué de respect, comme si une injustice maternelle pouvait autoriser un manque de respect filial ; je m'en suis repenti souvent, quoique, selon mon habitude, je n'en aie rien dit. Je ne suis plus l'enfant ingrat et violent. De longues méditations sur ma destinée et sur ton caractère m'ont aidé à comprendre toutes mes fautes et toute ta générosité. Mais, en somme le mal est fait, fait par tes imprudences et par mes fautes. Nous sommes évidemment destinés à nous aimer, à vivre l'un pour l'autre, à finir notre vie le plus honnêtement et le plus doucement qu'il sera possible. Et cependant, dans les circonstances terribles où je suis placé, je suis convaincu que l'un de nous deux tuera l'autre, et que finalement nous nous tuerons réciproquement. Après ma mort, tu ne vivras plus, c'est clair. Je suis le seul objet qui te fasse vivre. Après ta mort, surtout si tu mourais par une secousse causée par moi, je me tuerais, cela est indubitable. Ta mort, dont tu parles souvent avec trop de résignation, ne corrigerait rien dans ma situation ; le conseil judiciaire serait maintenu (pourquoi ne le serait-il pas ?), rien ne serait payé, et j'aurais par surcroît de douleurs, l'horrible sensation d'un isolement absolu. Moi, me tuer, c'est absurde n'est-ce pas ? [...] Adieu, je suis exténué. Pour rentrer dans les détails de santé, je n'ai ni dormi, ni mangé depuis presque trois jours ; ma gorge est serrée. - Et il faut travailler. Non, je ne te dis pas adieu ; car j'espère te revoir. Oh ! lis-moi bien attentivement, tâche de bien comprendre. Je sais que cette lettre t'affectera douloureusement, mais tu y trouveras certainement un accent de douceur, de tendresse, et même encore d'espérance, que tu as trop rarement entendus Et je t'aime."
Lu par : Manon
Durée : 40min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 30107
Résumé:Vos pensées, vos slogans, vos cris, pour célébrer la Liberté, pour défendre le droit à l'insolence et à l'humour. Ce petit livre-hommage a pour vocation de rassembler ici 150 pensées, (bons) mots, slogans et cris de révolte, les paroles des 4 millions de Français qui se sont exprimés dans la rue et sur les réseaux sociaux à la suite des tragiques événements qui ont vu 17 personnes assassinées en janvier 2015 au nom d'un intégrisme religieux dévoyé. Pour que personne n'oublie que la liberté se vit, se défend, s'écrit et se dessine tous les jours, ensemble.
Charles-F. Vallotton: le dentiste des célébrités: la vie discrète d'un médecin lausannois au XXe siècle
Vallotton, Jacques
Lu par : Geneviève Roy
Durée : 4h. 14min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 20969
Résumé:"Une clientèle bourgeoise et fortunée se presse dans la cité et dans le cabinet lausannois. Les banquiers européens comme les Rothschild, les Bemberg, les Wallenberg, les Guinness, défilent. Le gotha italien débarque en masse, dont la famille Agnelli in corpore. Giovanni souffrait de graves problèmes à la suite d'une fracture de la mâchoire. «Tout le monde ne sait pas qu'avant de mener l'empire automobile de Fiat, c'était un partisan de la dolce vita, un noceur. Un soir, au casino de Cannes, il s'était brouillé avec Pamela, l'épouse du fils de Winston Churchill, avec qui il entretenait une liaison. Il avait quitté les lieux dans sa voiture de sport. Et, sans doute, sous le coup de l'émotion, il avait percuté la camionnette d'un laitier. Conséquences: un pied estropié et une mâchoire en petits morceaux», détaille son médecin." (https://www.letemps.ch/suisse/lame-reflet-lemail)
La légende et les aventures héroïques, joyeuses et glorieuses d'Ulenspiegel et de Lamme Goedzak au pays de Flandre et d'ailleurs
De Coster, Charles (1827-1879)
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 16h. 54min.
Genre littéraire : Contes et légendes
Numéro du livre : 20870
Résumé:Écrite dans une langue truculente, inspirée de Rabelais, La Legende d'Ulenspiegel met en scène un personnage de farceur (Thyl Ulenspiegel) issu du folklore flamand. Né le même jour que Philippe II, empereur d'Espagne et des Pays-Bas, il est aussi joyeux et drôle que l'autre est sinistre et mortifère. Le joug espagnol asservit la Flandre et la Zélande. Ulenspiegel le subit dans sa chair lorsque son père, Claes, est brûlé comme hérétique et quand sa mère, Soetkin, meurt sous la torture pour avoir voulu sauvegarder la fortune de son fils. Il va alors incarner l'esprit frondeur et libre face à l'oppression exercée par Philippe II et le duc d'Albe. Dans toutes les villes de Flandre et de Zélande, Ulenspiegel sème la révolte : Debout ! disent ceux de Bruxelles ; debout ! disent ceux de Gand. Au terme d'aventures héroïques, accompagné du bon et honnête Lamme Goedzak, il libérera la Flandre.
Lu par : Jacques Roland*
Durée : 56min.
Genre littéraire : Poésie
Numéro du livre : 10545
Résumé:Contient : Epitaphe pour un livre condamné, L'albatros, Elevation, Correspondance, Le guignon, La vie antérieure, La beauté, L'idéal, La chevelure, Le serpent qui danse, Une charogne, Le chat, Le balcon, Leparfum, Je te donne ces vers, Harmonie du soir, Le flacon, L'invitation au voyage, Les chats, La musique, Sépulture, Le mort joyeux, Spleen, Obsession, A une mendiante rousse, La servante au grand coeur, La mort des amants, Le léthé, Les bijoux, Le jet d'eau, Les promesses d'un visage, L'imprévu, Recueillement.
Lu par : Francine Chappuis
Durée : 6h. 56min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20772
Résumé:A la veille de sa mort, Charles Reznikoff dit à sa femme: «Je n'ai jamais gagné d'argent, mais j'ai fait ce que je voulais faire plus que tout.» On imagine volontiers Ezekiel, le héros de Sur les rives de Manhattan , faisant le même constat, longtemps après qu'on l'a laissé, au seuil de sa vie, à la fin de ce roman d'éducation d'un jeune homme pauvre. Les éléments autobiographiques sont nombreux dans ce récit, jusqu'au prénom du héros, qui est aussi celui que Charles Reznikoff aurait porté si le médecin n'avait conseillé aux parents d'en choisir un moins connoté. Ezekiel est aussi le nom du grand-père de l'écrivain, une figure tutélaire: selon la légende familiale, un gros manuscrit inédit, œuvre de toute une vie errante, aurait été brûlé par sa veuve. Elle ne lisait pas l'hébreu et craignait qu'un contenu subversif mette la famille en danger. Peut-être est-ce pour cela que Charles Reznikoff a souvent eu recours au compte d'auteur: laisser une trace imprimée pour la postérité.
Lu par : Marie-Christine de Penfentenyo
Durée : 12h. 39min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 24487
Résumé:Vienne, 1916 : l'Empereur François-Joseph meurt après soixante-huit ans de règne. C'est son petit-neveu, l'Archiduc Charles, né en 1887, marié en 1911 à la Princesse Zita de Bourbon-Parme, qui lui succède sur le trône des Habsbourg. Le nouveau souverain, titré Charles I er en Autriche et Charles IV en Hongrie, a 29 ans, et un programme : la paix, les réformes. De 1916 à 1918, l'Empereur Charles tente l'impossible pour desserrer l'alliance allemande dont il a hérité et pour sortir son pays de la guerre. Dès son accession au trône, il ouvre des négociations secrètes avec les Alliés, notamment par le truchement de ses beaux-frères, Sixte et Xavier de Bourbon-Parme, officiers dans l'armée belge. Charles I er rêve de la paix, mais nul ne saisit la main qu'il tend alors pour abréger le conflit. Le jeune monarque aspire également à de profondes réformes, voulant doter l'Autriche-Hongrie d'une Constitution fédéraliste qui aurait garanti des droits égaux aux douze nationalités peuplant son empire. Entre le conservatisme des uns et le nationalisme des autres, ce projet échouera aussi. En 1918, l'Autriche-Hongrie est démantelée, et l'empereur doit quitter le pouvoir. La famille impériale se réfugie en Suisse, mais Charles ne renonce pas à ses espoirs. Après deux vaines tentatives de restauration en Hongrie, en 1921, le couple impérial est astreint par les Alliés à la relégation sur l'île de Madère. Sans ressources, Charles et Zita y vivent dans le dénuement. Cette page sombre, vécue chrétiennement, s'achève dans le drame : le 1er avril 1922, l'empereur meurt à l'âge de 34 ans, laissant une veuve de 30 ans, enceinte de son huitième enfant. Le dernier empereur est une figure à qui l'Histoire a réservé une destinée tragique. Il est aussi une figure spirituelle : Charles d'Autriche a été béatifié par Jean-Paul II en 2004.
Lu par : Pierre Gautier
Durée : 13h. 3min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24264
Résumé:En 1711, Usbek, un philosophe persan, quitte Ispahan pour entreprendre, accompagné de son ami Rica un long voyage en Europe jusqu’à Paris. Il laisse derrière lui les cinq épouses de son sérail (Zachi, Zéphis, Fatmé, Zélis, et Roxane) aux soins d’un certain nombre d’eunuques noirs. En tenant, au cours de leur voyage et de leur séjour prolongé à Paris (1712-1720), une correspondance avec des amis rencontrés dans les pays traversés et des mollahs, il dépeint d’un œil faussement naïf – celui qu’une civilisation lointaine pourrait porter sur l’Occident, réduit dès lors lui-même à quelques contrées exotiques – les mœurs, les conditions et la vie de la société française au XVIIIe siècle, la politique en particulier, se terminant par une satire mordante du système de Law. Au fil du temps, divers troubles font surface dans le sérail et, à partir de 1717 (lettre 139 [147]), la situation se détériore : lorsque Usbek ordonne au chef de ses eunuques de sévir, son message arrive trop tard et une révolte entraîne la mort de ses épouses, y compris le suicide par vengeance de Roxane, sa favorite et, semble-t-il, de la plupart des eunuques.
Lu par : Manon
Durée : 23min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 26950
Résumé:Après qu'une poussière d'étoiles soit tombée sur son berceau, Charlie est devenu un superbébé. Quand il apprend que son grand frère est persécuté à l'école, il endosse son costume de justicier.
Lu par : Manon
Durée : 13min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 28766
Résumé:Charlie, bébé aux super-pouvoirs, part sur les traces du doudou de sa soeur Maya.
Lu par : Manon
Durée : 3h. 21min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 28525
Résumé:Cet essai consacré à l'ex-directeur de l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, nommé en 2009 patron de France Inter par le président N. Sarkozy, entend montrer que cette promotion est l'aboutissement d'une décennie de réalignements idéologiques.
Lu par : Jean-Pierre Delaunoy
Durée : 8h. 38min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 28713
Résumé:Le journal de Mary laisse à son fils John en le quittant permettra-t-il au jeune garçon, désormais abandonné à lui-même, d'éclaircir le mystère de ses origines ? Des pages entières en ont été arrachées, et le reste ne livre qu'un puzzle des plus énigmatiques. Des indices orientent pourtant l'adolescent vers de nouvelles pistes. Franchissant la Tamise, il gagne un quartier en friche où l'industrie naissante ouvre ses chantiers inquiétant. Il parvient surtout à se mêler à une bande de malandrins de haut vol, dont le chef est peut-être acoquiné à l'Ennemi dont il ignore toujours le visage. Mais cette association dangeureuse ne dure pas, et John s'en retourne à la pire solitude, à la pire misère: jusqu'à ce soir de Noël où il est près de céder au pire... or le pire a plus d'un tour dans son sac; et le meilleur, qui lui succède, est lui-même lourd de menaces: lesquelles vont se préciser brutalement, tandis que le destin réserve à John son coup le moins attendu.
Lu par : Annie Classai
Durée : 10h. 43min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 25895
Résumé:D'une grande beauté, Marion dès son plus jeune âge est confiée par sa mère, mercière ambulante, aux deux sueurs Pabic de Portsall qui lui donnent une éducation de demoiselle. Elle a quinze ans lorsque surgit au manoir des Bleuets Charles-Édouard de Lampierre, un chevalier d'industrie qui va devenir son âme damnée. Séduite, initiée au brigandage, elle s'enfuit à Paris où, par la faveur royale, son destin va prendre une ampleur inattendue. Celle qui, enfant, puis adolescente, rêvait de venir en aide aux pauvres reviendra pourtant en Bretagne se mettre au service des plus déshérités. Mais la Révolution gronde, qui prône des méthodes plus radicales...
Durée : 9h. 30min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 21417
Résumé:Souverain des Pays-Bas, roi des Espagnes et des Deux-Siciles, empereur germanique, Charles Quint était le maître d'un des plus grands empires que l'histoire ait connus. Or il se trouve investi de cette prodigieuse puissance au moment où l'Occident change de cap. Se considérant comme le restaurateur sous son sceptre impérial de l'universalité chrétienne, comme le garant suprême de la paix du monde dans l'unité de la foi catholique, il se heurte à la montée des particularismes nationaux et religieux et au dépérissement des valeurs médiévales. La puissance ottomane, l'explosion de la Réforme et enfin le comportement réaliste de la France qui, n'obéissant qu'à l'intérêt national, s'alliait aussi bien aux Turcs qu'aux princes protestants, contribuèrent à l'échec de ce que Philippe Erlanger fait apparaître comme la lutte héroïque et désespérée du dernier César, " gérant de la chrétienté ", pour sauver l'Ancien Monde.
Lu par : François Goy
Durée : 6h. 39min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 23264
Résumé:Le nom de Charles Ier d'Angleterre (1600-1649) évoque deux images contrastées : celle du fringant gentilhomme en veste de satin blanc, tel que l'a représenté Van Dyck, et celle du monarque déchu montant à l'échafaud en murmurant à l'oreille de l'évêque Juxon un mystérieux «Remember». Le souvenir de ce roi est lié à ceux de Buckingham, son ami, et de Cromwell, son ennemi. Dans sa vie privée, Charles fut le meilleur des maris, un père affectueux, un amateur d'art éclairé. Comme beaucoup de personnages de tragédie, le malheur le révéla à lui même. La vie des camps, la prison lui apprirent ce qui lui avait toujours manqué comme souverain : le contact humain, la tendresse. Même captif il ne renonça pas aux valeurs sur lesquelles il avait fondé sa vie : "Dieu m'est témoin qu'il ne s'agit là que d'honneur et de fidélité".
Lu par : Hubert Charly
Durée : 3h. 54min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 24329
Résumé:Aristocrate bon vivant, soldat valeureux, explorateur du Sahara, linguiste hors pair et ermite dans le sud algérien, Charles de Foucauld a été assassiné à Tamanrasset le 1er décembre 1916 et béatifié à Rome le 13 novembre 2005. Sa vie fut une perpétuelle quête d'absolu. Foucauld le jouisseur, Foucauld l'intrépide, Foucauld le pieux a vécu de manière radicale nos désirs les plus fous. C'est pour cela qu'il fascine et qu'il déroute toujours. L'une des clefs de l'énigme Foucauld se cache dans sa passion de jeunesse pour une cousine, Marie de Bondy. Passion à jamais inassouvie, mais qui donna lieu à une correspondance bouleversante et éclairante. Charles et Marie n'ont jamais vécu ensemble, et pourtant ils ne se sont jamais quittés. Pas un jour sans penser à elle. Pas un jour sans penser à lui. Les amants du silence possède les qualités d'une fresque romanesque. Certaines scènes d'action évoquent Lawrence d'Arabie, un contemporain de Charles. Mais l'histoire du vicomte de Foucauld devenu " frère universel " est plus que tout cela, car elle témoigne aussi, et avec quelle force, d'une entente possible entre juifs, chrétiens et musulmans.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 17h. 42min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 29934
Résumé:Charles-Joseph de Ligne (1735-1814), sensible très jeune aux récits des batailles de Charles XII, Turenne ou Condé, s'engage précocement dans la carrière militaire. Avec l'armée impériale autrichienne, il participe à la guerre de Sept Ans ; il prend part à la guerre de succession de Bavière (1777-1779) ; en 1789, aux côtés de Catherine II, il joue un rôle majeur dans la prise de Belgrade...Aussi à l'aise sur un champ de bataille que dans les salons des cours de Vienne, de Versailles ou de Moscou, le prince est l'ami des puissants de son époque : Marie-Thérèse d'Autriche, Marie-Antoinette, Joseph II, Frédéric de Prusse, Catherine de Russie, Mme du Barry. Mme de Staël, elle, admire l'homme de lettres qui a correspondu avec Voltaire et Rousseau, le passionné de galanterie complice de Casanova...Les Mémoires du feld-maréchal témoignent d'une souveraine liberté de ton, d'une élégance de style et d'un véritable art de vivre. Comme l'avaient été avant elle Byron, Barbey d'Aurevilly, Paul Valéry ou Paul Morand, Chantal Thomas a été séduite par cet écrivain passionnant, figure marquante du siècle des Lumières : «Sa mémoire n'est jamais nostalgique. Il use de son pouvoir de reproduction non pour creuser le gouffre des années disparues, mais pour les faire ressurgir dans la diffraction du jeu de miroirs.»
Lu par : André Rocher
Durée : 16h. 16min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 27355
Résumé:En 1939, lorsque la guerre éclate, voilà déjà cinq ans qu'un colonel clame dans le désert qu'elle est préalablement perdue. L'armée française est trop lourde, trop peu offensive, ses blindés sont inadaptés à la puissance de feu de l'Allemagne nazie: aveuglée par le traumatisme de 14-18, la France court à la défaite. Appelé d'urgence à de hautes responsabilités ministérielles, de Gaulle assiste à la débâcle, malgré quelques faits d'armes personnels, à l'Est. Bientôt le gouvernement fuit à Bordeaux, et c'est l'armistice. Une lâcheté insupportable, inacceptable pour un homme qui a, depuis toujours, " une certaine idée de la France ": il s'envole pour Londres. Tandis que d'autres s'accommodent de Vichy, le général fait retentir, depuis l'Angleterre, la voix d'une France irréductible, libre, debout : la voix de la France éternelle.